femme avec un arrosoir

NOS
REVENDICATIONS

Augmenter les salaires !

Nos impĂ´ts = nos services publics

Mettre fin aux inégalités salariales entre les femmes et les hommes

  • Suppression des Ă©carts de remunĂ©ration : Ă  travail de valeur Ă©gale, salaire Ă©gal !
  • RĂ©vision de l’index Ă©galitĂ© : consultation des instances reprĂ©sentatives du personnel pour plus de transparence, ajout de nouveaux critères pour plus d’efficacitĂ©, et qu’il conduise Ă  de vĂ©ritables sanctions pour les entreprises qui ne le respectent pas
  • Revalorisation des emplois fĂ©minisĂ©s du public et du privĂ©, notamment les mĂ©tiers du soin et du lien
  • Lutte contre les temps partiels imposes

Augmenter les salaires maintenant !

  • Un Smic Ă  2 200 euros bruts mensuels
  • Sa revalorisation automatique dès 1 % d’inflation, au lieu de 2 % aujourd’hui
  • L’utilisation de l’IPCH, indice des prix europĂ©en plus dynamique que l’IPC, pour mesurer l’inflation
  • La rĂ©instauration de l’indexation du salaire sur les prix
  • Une rĂ©elle prise en compte de la qualification
  • Une rĂ©elle progression de carrière, avec a minima le doublement, Ă  valeur monĂ©taire constante, du salaire d’un·e salarié·e du dĂ©but Ă  la fin de la carrière professionnelle

Redonner à la Sécurité sociale la place qui lui est dûe

  • La fin des exonĂ©rations de cotisations, qui sont inefficaces sur l’emploi, coĂ»teuses pour notre protection sociale, et qui bloquent les progressions de carrière des salarié·es
  • Un financement de la SĂ©curitĂ© sociale Ă  100 % par les cotisations sociales
  • Le contrĂ´le des travailleur·ses, par le biais de leur reprĂ©sentant·es, sur les caisses de protection sociale, et non plus de l’État
  • Le 100 % SĂ©cu pour les dĂ©penses de santĂ©
  • Le retour Ă  la retraite Ă  60 ans, avec dĂ©part Ă  55 ans en cas de pĂ©nibilitĂ©
  • L’abrogation des rĂ©formes de l’assurance chĂ´mage
  • Des moyens humains, matĂ©riels et financiers pour les caisses de protection sociale.

Une véritable justice fiscale pour rééquilibrer la contribution de chacun·e

  • Baisse des taux de TVA pour diminuer la contribution des moins riches et rééquilibrer le ratio particuliers/entreprises
  • Ajout de tranches Ă  l’impĂ´t sur le revenu pour amĂ©liorer sa progressivitĂ© et sa justice
  • Augmentation de l’imposition des successions pour les plus riches
  • MĂŞmes taux d’imposition pour tous les revenus (système progressif qu’ils soient issus du travail ou du patrimoine)
  • Imposition du patrimoine pour rééquilibrer la participation des plus riches et celle des autres citoyen·nes
  • Des moyens matĂ©riels et humains pour les finances publiques afin qu’elles puissent lutter efficacement contre la fraude fiscale

Des services publics de qualité

  • La conditionnalitĂ© des aides publiques aux entreprises au dĂ©veloppement de l’emploi, au respect des droits sociaux et Ă  la contribution Ă  la transition Ă©cologique
  • Des moyens pour les services publics de l’éducation, de la santĂ©, de la culture…
  • La fin du gel du point d’indice pour les salaires des fonctionnaires

Luttons pour des augmentations de salaires pour préserver notre système de retraite, de sécu, et d’assurance chômage et abonder le budget de l’Etat pour des services publics de qualité.

Une société de progrès social et environnemental, qui répond aux défis d’avenir, est une société qui augmente la part du salaire socialisé dans son économie.

Fêtons les 80 ans de conquête moderne qu’est la Sécurité sociale en défendant les cotisations.

Le salaire socialisé est la meilleure sécurité, avec des cotisations pour augmenter les protections et les pensions. La cotisation sociale, c’est aussi la carte Vitale quand d’autres préfèrent la carte bancaire pour faire leurs affaires.

Lorsqu’on cotise à la Sécu, les frais de gestion sont de 3 %, le reste va dans les soins. Dans un monde d’assurances privées, tout sera fait pour couper sur les remboursements et conserver plus de 20 % de frais et de rendement aux actionnaires. C’est payer plus pour se faire soigner moins. Ces choix démocratiques doivent être portés dans le débat public, pour défendre la cohésion sociale.

Image IHS CGT

Ouvriers des usines Renault se rendent à un meeting dans le cadre de la journée nationale revendicative de la Métallurgie, Boulogne-Billancourt,
4 mai 1961.

Crédit : @ Collection IHS CGT